L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada

À la suite des récentes pertes de vies inutiles de Gazaoui·es qui tentaient d’accéder à une aide alimentaire vitale, le Comité des droits de la personne et de la diversité de l’IPFPC réitère son appel à l’instauration d’un cessez-le-feu immédiat et permanent en Israël et en Palestine.

La Cour internationale de Justice a récemment ordonné à Israël de prévenir tout acte de génocide. Dans ce contexte, le Comité des droits de la personne et de la diversité de l’IPFPC demande instamment au Canada d’adopter une position ferme contre les exportations d’armes vers Israël, d’exiger le retrait immédiat des troupes israéliennes de la ville de Rafah – qui était censée être un refuge sûr pour les civil·es –, la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages et le plein respect du droit humanitaire international.

Le Comité se réjouit de l’annonce du rétablissement du financement de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) par le Canada, mais il demande instamment au Canada de faire plus.

Le Comité tient également à souligner l’appui récent du Canada à la motion amendée du NPD sur la création d’un État palestinien. Ce vote représente un pas important pour faire avancer la paix et la justice au Moyen-Orient.

Alors que nous marquons cette étape, renouvelons notre engagement à soutenir les efforts en faveur d’une paix juste et durable, en collaborant avec nos partenaires internationaux afin de construire un meilleur avenir pour toutes les personnes touchées par ce conflit qui perdure.

Enfin, le Comité reconnaît la détresse que les membres juifs et musulmans, tout particulièrement, pourraient ressentir au cours de discussions à ce sujet. Nous encourageons également les membres concernés à contacter le Programme d’aide aux employés et à la famille (PAEF). Nous sommes aussi en train d’évaluer les meilleurs moyens de favoriser l’élimination de l’antisémitisme et de l’islamophobie sur le lieu de travail.

L’Institut s’est associé à Akendi, une société de recherche et de conception de premier plan dans le domaine de l’expérience utilisateur (UX), pour mieux comprendre comment ses membres interagissent avec le site Web de l’Institut.

Puisque vous êtes membre à part entière de la communauté de l’Institut, votre avis nous intéresse. C’est pourquoi nous aimerions que vous participiez à un sondage important qui contribuera à la conception de notre nouveau site Web. Il est essentiel pour nous de connaître vos expériences, vos défis et vos succès dans la navigation et l’utilisation du site Web. Ce sondage nous permettra de continuer à offrir le meilleur soutien possible aux membres, aux délégué·es syndicaux·les et aux autres personnes qui consultent le site Web de l’Institut.

Il vous faudra 10 à 15 minutes pour répondre au sondage, auquel vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

Cliquez ici pour répondre au sondage

Soyez assuré·e que vos réponses resteront confidentielles et que nous les utiliserons uniquement pour améliorer nos services et notre soutien. Veuillez répondre au sondage au plus tard le 11 avril afin que nous puissions améliorer le site Web dès que possible.

Votre dévouement à l’égard de l’Institut est très apprécié, et votre participation rapide à ce sondage sera déterminante pour façonner l’avenir de notre organisation. Si vous avez des questions ou que vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Merci pour votre engagement continu envers l’Institut.

 

 

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, nous ouvrons un espace de discussion honnête sur le mentorat et l’autonomisation des femmes. 

Rejoignez Jennifer Carr, présidente de l’Institut, Laurie Antonin, vice-présidente du NPD, et d'autres pour parler des obstacles auxquels les femmes sont confrontées sur le lieu de travail et de la manière dont nous pouvons nous donner les moyens de les surmonter ensemble. 

Date et heure : Vendredi 8 mars, à midi (HE)

Lieu : Sur Zoom

S’inscrire maintenant

Les femmes — en particulier celles issues de la diversité — sont sous-représentées à tous les niveaux de direction, ainsi que dans certains secteurs d’emploi. Que font les syndicats pour résoudre ce problème et quel est le degré de réussite de nos stratégies? Venez participer à la discussion et célébrer les progrès que nous avons réalisés et notre vision de l’avenir des femmes sur le lieu de travail.

Pour toute question, écrivez-nous à bienmieuxensemble@ipfpc.ca.

Au plaisir de vous y voir! 

L’IPFPC salue les nouvelles exigences du Canada en matière de transparence des sociétés pour lutter contre la fraude fiscale, le blanchiment d’argent et d’autres crimes financiers. 

L’année dernière, le gouvernement fédéral a adopté une loi qui oblige les sociétés canadiennes à divulguer leur propriété effective, soit les particuliers qui contrôlent une part importante d’une société. 

Les criminels peuvent utiliser des sociétés-écrans pour blanchir de l’argent, échapper à l’impôt et financer des activités illicites. En l’absence d’informations sur la propriété effective, il est difficile de détecter et de poursuivre ces délits. 

À partir du 22 janvier 2024, les sociétés canadiennes devront commencer à fournir des informations sur leur propriété effective, qui seront centralisées dans un registre accessible au public. Le Canada rejoint ainsi plus de 130 pays qui se sont engagés à ouvrir les registres de propriété des sociétés. 

L’Institut plaide depuis longtemps en faveur d’une plus grande transparence en matière de propriété effective pour lutter contre l’évitement fiscal, la fraude et le blanchiment d’argent. 

Une enquête menée en 2018 auprès de nos membres qui étaient auditeurs et auditrices à l’Agence du revenu du Canada a révélé que :

  • 61 % estiment que les informations relatives à la propriété effective sont trop secrètes au Canada;
  • 75 % indiquent que les gouvernements fédéral et provinciaux devraient exiger que les sociétés révèlent publiquement leurs relations de propriété effective.

Nous nous réjouissons que les décisionnaires aient tenu compte de nos recommandations et de l’expertise de nos membres. 

L’accès à l’information sur la propriété effective se fait attendre depuis longtemps au Canada, où chaque année plus de 40 milliards de dollars sont blanchis à travers l’économie (en anglais seulement). 

Le registre de la propriété effective des sociétés du Canada sera un outil essentiel pour aider les gouvernements fédéral et provinciaux à décourager la criminalité et à faire en sorte que tout le monde assume ses responsabilités.

Le mouvement ouvrier canadien a récidivé! Face à la crise du coût de la vie et aux incertitudes économiques, des syndicats comme l’IPFPC et le Congrès du travail du Canada se sont fait les champions de changements positifs visant à accroître la sécurité des retraites.

En 2019, grâce à leurs efforts inlassables, le Régime de pensions du Canada (RPC) et son équivalent québécois, le Régime de rentes du Québec (RRQ), ont lancé une série de bonifications afin que la main-d’œuvre d’aujourd’hui puisse envisager une retraite plus sûre, sur le plan financier. Ces changements obligeront les travailleuses et les travailleurs canadien·nes ainsi que leurs employeurs à mettre de côté une plus grande partie de leurs revenus en échange d’une prestation de retraite nettement bonifiée et réduiront le nombre de personnes âgées vivant dans la pauvreté. En règle générale, les pensions comme celles du RPC et du RRQ offrent un retour sur investissement sept fois supérieur, ce qui constitue une valeur exceptionnelle.

À compter de 2024, une deuxième cotisation supplémentaire au RPC et au RRQ (RPC2) s’appliquera aux travailleuses et aux travailleurs qui gagnent un salaire plus élevé. Cette cotisation supplémentaire, jumelée à la cotisation au RPC1 existant et amélioré, constitue une étape importante pour garantir une meilleure retraite aux Canadiennes et aux Canadiens. Cela signifie également que les Canadiennes et les Canadiens qui sont en mesure d’épargner pour leur retraite, mais qui ne le font pas, seront moins susceptibles d’avoir besoin d’assistance publique à la retraite, étant donné que les prestations bonifiées obligent les Canadiennes et les Canadiens à revenu élevé à mettre davantage d’argent de côté.

Il est important de noter qu’il existe désormais deux plafonds salariaux déterminant les cotisations individuelles. Le premier est la cotisation standard au RPC, connue sous le nom de maximum des gains annuels ouvrant droit à pension (MGAP), fixée à 68 500 $ en 2024.

Le second, appelé le maximum supplémentaire des gains annuels ouvrant droit à pension (MSGAP), couvre les 7 % suivants (jusqu’à 73 200 $) en 2024 et 7 % supplémentaires en 2025. Cela signifie que la prestation bonifiée du RPC et du RRQ, lorsqu’elle sera pleinement mise en œuvre, fournira une pension équivalente à un tiers de vos gains, à concurrence du salaire moyen au Canada plus 14 %.

Les nouvelles sont encore meilleures pour les membres de l’Institut qui bénéficient d’un régime de retraite à prestations déterminées, y compris le Régime de retraite de la fonction publique (RRFP), car cet ajout au RPC et au RRQ sera, pour la plupart des régimes de nos membres, « superposé » à leur pension de travail existante. Cela signifie que vous profiterez pleinement de cette bonification du RPC et du RRQ.

Le RPC et le RRQ sont des prestations de pension de l’État financées par vos cotisations et celles de votre employeur. Ces bonifications obligeront les employeurs à déduire les taux de cotisation au RPC ou au RRQ sur une partie légèrement plus importante de votre revenu. Les Canadiennes et les Canadiens à revenu élevé cotiseront au maximum 188 $ de plus, en 2024, pour couvrir cette bonification de la prestation. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la manière dont ces changements pourraient affecter vos cotisations, consultez le site Web de l’Agence du revenu du Canada. Votre moi futur vous en remerciera!

 

Un mémoire pour la consultation prébudgétaire est un élément clé de la défense des intérêts politiques à l’Institut. Elle fait avancer les priorités de notre syndicat, attire l’attention du ministère des Finances et des décideurs politiques et, surtout, met en lumière les questions qui touchent les membres de l’Institut.

Notre travail au fil des ans prouve que l’action de l’Institut par rapport au budget a une véritable incidence.

Par exemple, toutes les économies réalisées lors de la révision des dépenses du gouvernement en 2022 ont été obtenues en limitant l’externalisation plutôt qu’en supprimant des services — ce que nous avons fortement préconisé tout au long des années 2022 et 2023. Nous avons également appelé à la création d’un registre de la propriété effective des sociétés pour aider à prévenir l’évasion fiscale des entreprises — une intervention politique importante pour nos membres à l’ARC. L’année dernière, le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi pour en créer un.

Cette année, nous souhaitons continuer à faire progresser les questions essentielles pour soutenir les membres de l’Institut et contribuer à la solidité des services publics.

Voici ce que demande l’Institut par rapport au budget 2024 : 

1. Recentrer les dépenses publiques et réaliser des économies en continuant à limiter l’externalisation, en développant les capacités internes et en encourageant des dispositions équitables et souples en matière de télétravail.

2. Assurer une plus grande transparence et une meilleure consultation pour l’intégration de l’IA au sein du gouvernement fédéral afin de répondre à nos préoccupations.

3. Mettre l’accent sur Phénix. Après près d’une décennie de désastres, les fonctionnaires méritent un chèque de paye auquel ils peuvent se fier.

4. Consacrer un million de dollars de soutien continu à notre outil de carrière Navigar pour aider les membres à rester agiles et prêts pour l’avenir.

5. Réparer les soins de santé au niveau fédéral grâce à des solutions entièrement financées et permanentes dans le secteur public.

6. Investir 1,4 milliard de dollars dans la recherche et le développement au sein des ministères et organismes fédéraux afin d’inverser les tendances négatives.

7. Instituer un ensemble de six politiques d’équité fiscale en réponse à l’adversité économique croissante à laquelle sont confrontés les Canadien·nes et à la structure fiscale actuelle qui permet l’évasion fiscale.

LISEZ NOTRE MÉMOIRE

Plus de 500 travailleuses et travailleurs civil·es et militaires se sont mis en grève le lundi 15 janvier afin de lutter pour ce qu’elles et ils méritent : des salaires équitables, une grille salariale nationale et des emplois sûrs. Il s’agit du personnel des Fonds non publics (FNP), membres de l’Alliance de la fonction publique et de l’Union des employés de la défense nationale (AFPC-UEDN).

L’IPFPC est solidaire de ses collègues militaires civil·es en grève dans la Région de la capitale nationale, en Ontario et au Québec.

Nous savons que lorsque nous montrons notre présence et que nous nous défendons mutuellement, nous pouvons aider nos homologues à obtenir un accord équitable. Nous encourageons donc les membres de l’IPFPC à agir et à manifester leur solidarité avec nos collègues grévistes de l’AFPC-UEDN.

Pendant vos pauses non rémunérées et en dehors de vos heures de travail, vous pouvez manifester votre soutien en rejoignant l’un des piquets de grève situés devant les bases et les bureaux des groupes en grève.

Soutenir un piquet de grève

Bien que le personnel des FNP fournisse des programmes et des services essentiels aux membres des Forces armées, aux ancien·nes combattant·es et à leurs familles, il s’agit des travailleuses et travailleurs les moins bien payé·es de la fonction publique fédérale. Leurs grilles salariales sont incohérentes et, pour faire face à l’inflation et à l’augmentation du coût de la vie, de nombreux membres des FNP doivent prendre un deuxième emploi pour joindre les deux bouts. Ces personnes méritent mieux.

Pour en savoir plus sur cette grève, consultez le syndicatafpc.ca/.

L’Institut professionnel de la fonction publique du Canada se joint à des millions de Canadiennes et de Canadiens, ce matin, pour pleurer la disparition d’Ed Broadbent, ancien politicien fédéral et infatigable défenseur des travailleuses et des travailleurs du Canada.

Monsieur Broadbent était très respecté à l’échelle nationale, et sa popularité dépassait même nos frontières géographiques et politiques. Défenseur depuis toujours des personnes défavorisées au Canada, tant à la Chambre des communes qu’à titre de militant social, il était la véritable incarnation des valeurs syndicales fondamentales que sont l’équité, l’égalité et le service à autrui. Son départ constitue une grande perte non seulement pour le mouvement ouvrier canadien, mais aussi pour l’ensemble de la population canadienne.

L’IPFPC est fier de soutenir l’Institut Broadbent, l’organisation qui porte son nom, depuis de nombreuses années.

Au nom de nos membres, nous présentons nos sincères condoléances à la famille et aux ami·es de Monsieur Broadbent en cette période difficile. Sa disparition laisse un grand vide.

C’est le cœur gros que nous vous annonçons le décès de Pam Kubicz (Pam Davies). Son dynamisme et son positivisme ont laissé une impression durable sur beaucoup d’entre nous, et elle nous manquera immensément.

Pam était connue pour ses liens familiaux étroits et était une mère dévouée. Malgré sa maladie, elle a relevé les défis qui se présentaient à elle avec un courage exemplaire et une positivité inspirante.

Pam est devenue déléguée syndicale en 2001 et était une membre énergique de l’Institut. Elle a joué un rôle déterminant au sein de son sous-groupe en veillant à ce que les membres soient représenté·es et à ce que leurs droits soient respectés. Elle a exercé des fonctions nombreuses et variées, notamment à titre de membre active et de présidente du chapitre de Winnipeg et du Sud du Manitoba, et à titre de présidente du Comité d’appel en matière d’élections. Elle a fait partie de l’exécutif régional pendant de nombreuses années à titre de membre, de présidente du Comité régional de formation et de secrétaire régionale.

Plus récemment, elle a été représentante régionale des TI au sein de l’exécutif national et de l’équipe de négociation du groupe VFS. Pam a développé et approfondi un certain nombre d’amitiés, au cours de cette période. Ces relations se sont poursuivies pendant sa maladie, ces personnes étant restées en contact permanent avec elle jusqu’à ses derniers jours. Pam a été gentille jusqu’au bout.

Nous sommes profondément reconnaissant·es d’avoir pu côtoyer une telle personne et la remercions infiniment pour ses nombreuses contributions. Nos pensées vont à sa famille en cette période difficile, et nous chérirons les souvenirs que nous avons partagés avec elle. Qu’elle repose en paix.

 

Doug Mason

Président du groupe VFS

 

Samah Henein, CPA, CGA

Directrice de la Région des Prairies et des T. N.-O.

 

Après plus de 20 ans de collaboration avec la Sun Life comme fournisseur de services, le gouvernement du Canada a attribué le contrat d’administration du Régime de soins de santé de la fonction publique (RSSFP) à la Canada Vie. 

À l’issue d’une période préparatoire de 18 mois, ce changement est entré en vigueur le 1er juillet 2023. Cette transition chaotique et mal exécutée a dressé des obstacles majeurs qui empêchent les fonctionnaires d’accéder à leurs prestations.

Les préoccupations de nos membres concernant ce transfert ont été mises en évidence ce mois-ci, tant en comité parlementaire qu’au Comité des partenaires du RSSFP.  

Lors d’une audition qui s’est tenue le 7 décembre sur la Colline du Parlement, des membres de l’opposition ont fait part aux dirigeant·es de la Canada Vie et du Secrétariat du Conseil du Trésor de l’incapacité de planifier et de mettre en œuvre correctement le RSSFP mis à jour. Il est clair que les député·es de l’opposition ont porté attention au militantisme soutenu des syndicats fédéraux et de l’Association des retraités en ce qui concerne le transfert. 

Même si des améliorations ont été constatées en ce qui concerne les délais de traitement du service à la clientèle, les responsables n’ont pas pu expliquer pourquoi la Canada Vie n’avait pas pris des mesures raisonnables avant le transfert. Elles/ils n’ont pas pu non plus expliquer la mauvaise compréhension par la Canada Vie des principes de base des pratiques de soins de santé, des polices d’assurance ou des pratiques administratives exemplaires.  

Les porte-parole du Conseil du Trésor sont restés très discrets sur les raisons pour lesquelles la Canada Vie n’a pas su anticiper et régler les nombreux problèmes auxquels sont confronté·es les participant·es au régime au cours de l’année et demie qui a précédé le transfert. 

Le 19 décembre, lors d’une réunion ultérieure du Comité des partenaires du RSSFP, la présidente de l’IPFPC, Jennifer Carr, a réitéré ces préoccupations aux mêmes représentant·es du Conseil du Trésor et à la haute direction de la Canada Vie. Même si les deux parties ont pris d’importantes mesures pour améliorer l’expérience des participant·es au régime, l’IPFPC et ses partenaires d’autres syndicats et l’Association nationale des retraités fédéraux attendent toujours de voir une véritable responsabilisation pour le manque flagrant de planification de la part de la Canada Vie. Nous continuons à collaborer avec le Conseil du Trésor pour lui faire part des meilleures pratiques en matière de prestations de soins de santé

L’IPFPC a publié un guide complet à l’intention des membres sur le régime mis à jour. Ce guide comprend de l’information sur la façon de s’y retrouver dans certains des changements les plus complexes apportés au régime, sur la façon de contester les décisions de la Canada Vie et sur la façon de bénéficier d’une couverture de 90 % des médicaments par l’entremise de notre Mednow, notre pharmacie partenaire de ServicePlus.

L’IPFPC, les autres agents négociateurs et l’Association des retraités continuent de faire pression sur le Conseil du Trésor pour qu’il exige davantage de la Canada Vie. Ce n’est pas le niveau de service auquel nous nous attendons ou qui nous a été promis.  Nous remercions nos membres pour leur patience tout au long de cette transition frustrante et nous prenons des mesures pour protéger vos intérêts.