L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada

Alors que le gouvernement américain s’apprête à imposer des tarifs douaniers nuisibles sur les produits canadiens, nous tous à l’ACAF, l’ACEP et l’IPFPC nous unissons pour condamner ces mesures et leurs effets dévastateurs sur les emplois, les familles et les entreprises du Canada. Ces tarifs menacent la stabilité économique et l’emploi. Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que les travailleuses et travailleurs en portent le fardeau.

Au moment où les Canadiennes et Canadiens sont confronté·es à des défis sans précédent – qu’il s’agisse de la hausse du coût de la vie, de la pénurie de logements ou de l’incertitude économique persistante, ces tarifs douaniers ne feront que rendre la vie plus difficile aux familles, aux personnes en emploi et aux communautés à travers tout le pays. La pression est déjà forte sur la population canadienne. L’ajout de barrières commerciales supplémentaires ne fera qu’exacerber les difficultés auxquelles beaucoup font déjà face.

Nous sommes solidaires des syndicats du secteur privé et de l’ensemble des travailleuses et travailleurs touchés par ces tarifs. Nos membres, des professionnel·les dévoué·es du secteur public, aspirent toujours à aider les Canadiennes et Canadiens et à soutenir les industries et les communautés touchées, ainsi qu’à mettre en oeuvre toute mesure d’aide adoptée par le gouvernement fédéral. 

Les membres de l’ACAF, de l’ACEP, et de l’IPFPC, ainsi que les employé·es du secteur public fédéral, ont su se montrer à la hauteur à maintes reprises en temps de crise, que ce soit pendant la pandémie de Covid-19 ou d’autres défis nationaux. La situation actuelle ne fait pas exception. Nos membres continueront à assurer la prestation des programmes et des services essentiels dont la population a besoin, et veilleront à ne laisser personne pour compte.

L’heure est à l’unité, à la solidarité et à la force.
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Sean O’Reilly – Président, Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC)
Rob Hawkins – Président, Association canadienne des agents financiers (ACAF) 
Nathan Prier – Président, Association canadienne des employés professionnels (ACEP) 

André Cantin

1942 – 2025
AndreCantin

À La Résidence Côté Jardins, le 13 janvier 2025, à l’âge de 82 ans, est décédé monsieur André Cantin, époux de dame Pauline Malouin. Il était le fils de feu dame Alexina Bourget et de feu monsieur Léopold Cantin. Il demeurait à Québec.

La famille vous accueillera au
Complexe de la Cité
1600, av. Le Gendre
Québec, (Qc) G2G 2W5

Le samedi 22 février 2025 de 13 h à 15 h.

Une liturgie de la Parole suivra à 15 heures en la chapelle du Complexe de la Cité, 1600, av. Le Gendre, Québec. Pour ceux qui ne pourront être présents, la famille vous invite à vous joindre à elle virtuellement, en direct ou en différé, en appuyant sur l’icône « Cérémonie » située sur l’avis de décès du site Web au www.lepinecloutier.com.

Il laisse dans le deuil, outre son épouse Pauline; ses enfants : Line (Dominique Michaud), Sylvie (Patrick Paquet), Chantal (Nicolas Rochefort) et Éric; ses petits-enfants : Olivier, Marie-Pier, Xavier, Mikhaël, Milly, Aude, Étienne, Léane, William, Rose, Jeanne et Émile; ses frères et sœurs : Rolande (feu Raymond Bisson), feu Denise, Thérèse (feu Pierre Cantin), Claude (feu Ginette Bilodeau) et feu Gaston; ses belles-sœurs : Carmen (Jocelyn Langlois) et Michelle (François Pelletier); ainsi que ses neveux, nièces, cousins, cousines, autres parents et ami(e)s.

La famille tient à remercier le personnel de La Résidence Côté Jardins, plus particulièrement celui du 1M, pour leur bienveillance, leur dévouement et les bons soins prodigués.

Nous avons pu constater l’impact concret de cette fondation auprès des résidents, toute marque de sympathie peut se traduire par un don à la Fondation Les Jardins du Haut-St-Laurent et Côté Jardins, 4770, rue St-Félix, Saint-Augustin-de-Desmaures Qc, G3A 0K9, 418 780-8179, www.fondationjhsl-cj.com (fonds Côté Jardins)

Message du président pour le Nouvel An

En ce début de 2025, c’est avec humilité et enthousiasme que je m’adresse à vous en tant que nouveau président. Avant de regarder vers l’avenir, je voudrais prendre un moment pour réfléchir à l’année remarquable que nous avons vécue.

Nous sommes fiers de nous tenir aux côtés de nos frères et sœurs du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes, qui se battent non seulement pour leur propre avenir, mais aussi pour l’avenir des services publics dans tout le Canada. Leur combat est notre combat; un combat pour protéger les bons emplois et les services de qualité pour toute la population canadienne.

À l’heure actuelle, Postes Canada doit faire face à une pression croissante pour concurrencer des services de livraison non réglementés qui exploitent les travailleurs et travailleuses à la demande et privilégient les itinéraires urbains les plus rentables. Mais la mission de Postes Canada est différente : elle dessert toutes les collectivités canadiennes, du centre-ville de Toronto aux villages reculés de l’Arctique, quel qu’en soit le coût. Ce service universel est un élément essentiel de notre tissu national, que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre au profit d’entreprises privées qui font passer leurs profits avant les gens.

Nous sommes témoins d’une dangereuse transformation du travail en travail à la demande, où des emplois stables à temps plein sont remplacés par des postes précaires à temps partiel. Cela ne concerne pas que les employé·es des postes, mais aussi la protection de la dignité du travail lui-même. Lorsque des sociétés d’État sont contraintes de dégrader les conditions de travail pour concurrencer des entreprises privées sous-réglementées, tout le monde perd au change.

La vision du STTP va au-delà de la défense de ce que nous avons; il se bat pour étendre et améliorer nos services publics. Le combat qu’il mène aujourd’hui déterminera la manière dont le Canada relèvera demain le défi de l’économie à la demande. Nous pouvons soit nous enfoncer dans des emplois précaires, soit construire un avenir avec des services publics forts et de bons emplois pour tout le monde.

Nous demandons au gouvernement fédéral de prendre des mesures immédiates : résoudre ce conflit de manière équitable et combler les lacunes réglementaires qui permettent l’exploitation de travailleurs et travailleuses au moyen d’emplois précaires. Pour avoir des services publics de qualité, il faut protéger et respecter les employé·es.

L’heure de la solidarité a sonné. Rejoignez-nous sur la ligne de piquetage le mardi 10 décembre, de 7 h 30 à 9 h (HE), au 1424, avenue Sandford Fleming, pour vous tenir aux côtés des travailleurs et travailleuses du STTP. Apportez vos drapeaux de l’IPFPC et votre esprit combatif. Lorsque nous sommes solidaires, nous gagnons ensemble. Votre présence sur la ligne de piquetage est importante.

 

L’équité salariale est plus qu’une simple obligation légale; c’est un appel à l’action pour éliminer la discrimination salariale injuste entre les hommes et les femmes. Le personnel et les délégué·es syndicaux de l’IPFPC ont travaillé dur pour appliquer ces lois à 18 tableaux d’équité salariale différents pour nos membres.

Écouter notre équipe de leaders et de militant·es de l’équité salariale pour un webinaire et une période de questions sur la manière dont l’analyse de l’équité salariale pourrait affecter votre salaire et votre rémunération.

Visionnez le webinaire

 

L’Institut se tient fermement aux côtés du Réseau des employés fédéraux autochtones (REFA) pour plaider en faveur d’un traitement équitable des travailleur·ses autochtones de la fonction publique. Beaucoup d’employé·es autochtones de la fonction publique fédérale, y compris des membres de l’IPFPC, ont exprimé de sérieuses inquiétudes quant à la mise en œuvre du mandat de retour au travail (RAB) du gouvernement fédéral. Ces préoccupations portent sur le refus d’accorder des exemptions aux employé·es autochtones vivant dans un rayon de 125 km de leur lieu de travail officiel.

Le mandat du gouvernement fédéral en matière de RAB comprend une exemption autonome essentielle permettant aux employé·es autochtones de travailler à partir de leur collectivité, quelle que soit la proximité du bureau. Cette exemption est essentielle à la fois pour l’identité culturelle et pour la sécurité personnelle. Cependant, beaucoup de travailleur·ses autochtones se sont vu·es refuser cette exemption à plusieurs reprises.

Le refus de cette exemption va directement à l’encontre des obligations du gouvernement fédéral en vertu de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. Cette restriction arbitraire est particulièrement préjudiciable aux femmes autochtones, dont les préoccupations en matière de sécurité, particulièrement dans le contexte de la crise actuelle des femmes et filles autochtones disparues et assassinées (FFADA), font du travail à distance une option vitale. 

Le refus d’accorder des exemptions compromet le bien-être des employé·es autochtones et l’engagement du Canada en faveur de la réconciliation. La présidente du Conseil du Trésor, Anita Anand, doit intervenir.

L’IPFPC, tout comme d’autres syndicats, demande à madame Anand d’agir immédiatement pour clarifier l’exemption autonome pour les Autochtones à tou·tes les sous-ministres, leurs équivalents et les haut·es fonctionnaires concerné·es dans tous les ministères et organismes fédéraux couverts par le mandat avant le 28 novembre 2024.

Les employé·es autochtones ont le droit de travailler dans le respect de leurs besoins culturels, de leur sécurité personnelle et de leur bien-être. L’Institut plaidera toujours pour que ces droits soient respectés et protégés sur le lieu de travail.

Lisez notre lettre conjointe à la présidente du Conseil du Trésor, Anita Anand, ici.

 

 

Le Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique a récemment présenté le rapport de son étude : « Utilisation par le gouvernement fédéral d’outils technologiques permettant d’extraire des données sur des appareils mobiles et ordinateurs ».

L’Institut prend la protection de la vie privée de ses membres très au sérieux. C’est pourquoi nous sommes heureux de constater que nos idées et nos préoccupations ont influencé le rapport du comité et que plusieurs de nos recommandations clés ont été adoptées. Le rapport souligne notamment notre position sur l’obligation accrue de réaliser des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée (EFVP) et sur la nécessité de consulter le commissaire à la protection de la vie privée avant d’utiliser des outils technologiques nouveaux ou substantiellement mis à jour.

Le rapport met notamment en évidence nos préoccupations en ce qui concerne :

  • le consentement du personnel, d’autant plus que les politiques actuelles de protection de la vie privée ont été formulées avant l’avènement des services basés sur l’informatique dans le nuage (p. 39);
  • les pratiques en matière de consentement varient considérablement d’une institution à l’autre;
  • la réalisation d’EFVP (p. 37, p. 41) et la nécessité de prévoir des conséquences réelles lorsque les hauts fonctionnaires ne réalisent pas ces évaluations de manière appropriée;
  • la nécessité pour le Conseil du Trésor d’établir des lignes directrices plus claires sur les cas où les programmes nouveaux et modifiés nécessitent de nouvelles EFVP. 

Lisez le rapport complet.

L’IPFPC continuera à défendre les droits de ses membres et à demander au gouvernement d’accepter ses recommandations afin de donner la priorité à la protection de la vie privée sur des lieux de travail qui évoluent rapidement.

L’IPFPC s’inquiète vivement de l’annonce faite par l’Agence du revenu du Canada de licencier environ 580 titulaires de postes à durée déterminée d’ici la mi-décembre. Ces réductions peuvent être considérées comme une indication de rajustements plus généralisés des effectifs dans l’ensemble de la fonction publique.

« Comment les Canadien·nes peuvent-ils attendre le même niveau de qualité de service s’il y a moins de personnel? déclare la présidente de l’Institut, Jennifer Carr. Il ne s’agit pas seulement de chiffres sur une feuille de calcul, mais de professionnel·les qualifiés qui jouent un rôle essentiel dans notre système fiscal. »

L’un des principaux rôles des employés de l’ARC est de protéger les sources de revenus en s’attaquant aux riches fraudeurs fiscaux et aux paradis fiscaux extraterritoriaux. En veillant à ce que ces groupes paient ce qu’ils doivent, il ne serait plus nécessaire de procéder à ces réductions dévastatrices. 

« L’ARC joue un rôle essentiel en traquant les paradis fiscaux à l’étranger et en veillant à ce que les milliardaires paient leur juste part.  Il est temps de renforcer cette capacité, et non de l’affaiblir », d’ajouter Mme Carr. 

Autre sujet de préoccupation : les postes à durée déterminée constituent généralement un point d’entrée crucial pour les nouveaux talents dans la fonction publique. L’ARC devant faire face à une vague de départs à la retraite dans les années à venir, il s’agit d’un signal inquiétant pour l’avenir de notre main-d’œuvre. 

« Les réductions imposées par M. Harper en 2012 ont commencé par des postes à durée déterminée, avant de s’étendre à la suppression de 1 200 emplois. Si cela se reproduit, cela pourrait entraîner la perte d’une nouvelle génération de fonctionnaires au moment même où nous en avons le plus besoin », conclut Mme Carr.

Il est temps pour le gouvernement de suspendre ces réductions et d’engager une véritable consultation avec les syndicats. Le temps est venu d’élaborer une stratégie durable en matière de main-d’œuvre qui garantisse la qualité des services publics et l’avenir de notre fonction publique.

 

À la suite d’une rencontre décevante avec le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) le 7 novembre 2024, l’IPFPC exprime son inquiétude face à l’approche gouvernementale envers les compressions dans la fonction publique.

Le syndicat est non seulement déçu du manque de consultation, mais aussi du manque de préparation du SCT, malgré que ces compressions aient été initialement énoncées dans le budget 2024. 

« Nous nous attendons à ce qu’il y ait un véritable effort de dialogue avec nos membres, les employé-e-s, ainsi que des consultations patronales-syndicales au sein des départements et agences, » déclare la présidente de l’IPFPC Jennifer Carr. « Sans cela, nous risquons de voir le même style de compressions mur à mur que nous avons vécu durant l’ère Harper –aux conséquences néfastes sur les programmes et services dont la population canadienne dépend. »

Bien que ce soit encourageant de voir le SCT proposer aux ministères de réduire les consultants et le personnel en sous-traitance, le temps nous dira si les ministères adhéreront à ces directives. Sans mesures concrètes et sans contrôles, cette directive pourrait devenir une promesse creuse, et nos membres en payeront les frais.

L’assurance du gouvernement que les compressions « n’affecteront pas les services à la population canadienne »  est peu convaincante quand nous considérons la réalité de l’attrition du personnel. 

« Chaque poste non comblé représente une charge réelle de travail qui ne sera pas effectuée, et de vrais services ne seront pas rendus à la population. » C’est le risque d’épuisement professionnel qui guette nos membres, une conséquence directe de cette approche.

Nous sommes particulièrement préoccupés par les compressions incessantes en matière de  formation, et de compressions de postes temporaires, occasionnels, à durée fixe, et pour les étudiants. Ces fonctions offrent très souvent une première expérience aux jeunes travailleuses et travailleurs dans la fonction publique, et leur élimination démontre un manque de vision. Avec une vague de départs à la retraite qui se pointe à l’horizon, nous devrions investir davantage dans la prochaine génération de professionnel-le-s de la fonction publique, plutôt que de les repousser.

« Ces compressions menacent de créer une ‘génération oubliée’ dans la fonction publique alors que présentement, il y a un grand besoin de nouveaux talents et de nouvelles perspectives, plus que jamais, » prévient Madame Carr.

Il est temps que le gouvernement repense son approche, s’assure que les ministères respectent la directive du SCT, et protège les services cruciaux dont dépendent les Canadiennes et Canadiens.

L’équité salariale est plus qu’une simple obligation légale; c’est un appel à l’action pour éliminer la discrimination salariale injuste entre les hommes et les femmes. Le personnel et les délégué·es syndicaux de l’IPFPC ont travaillé dur pour appliquer ces lois à 18 tableaux d’équité salariale différents pour nos membres.

Joignez-vous à notre équipe de leaders et de militant·es de l’équité salariale pour un webinaire et une période de questions sur la manière dont l’analyse de l’équité salariale pourrait affecter votre salaire et votre rémunération.

Enregistrez-vous à notre webinaire :

 

Pour toute question, veuillez écrire à équitésalariale@ipfpc.ca.