L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada

Notre syndicat et les employeurs de nos membres doivent activement viser un changement systémique, favoriser l’inclusion des membres noirs et renforcer les capacités des alliés antiracistes.

En mai 2020, la police américaine a tué George Floyd, ce qui a donné lieu à des protestations mondiales en appui au mouvement Black Lives Matter. L’expérience américaine a forcé le Canada à reconnaître que le racisme anti-Noirs existe aussi au Canada. Le regain d’intérêt pour cette question encourage les organisations à lutter de manière proactive contre le racisme anti-Noirs.

L’IPFPC répond présent à cet appel grâce au leadership du Caucus des membres noirs, un sous-comité du Comité des droits de la personne et de la diversité.

Le Caucus des membres noirs aspire à un IPFPC et à des employeurs antiracistes.

Le Caucus des membres noirs supervisera l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de lutte contre le racisme anti-Noirs à l’IPFPC et chez nos employeurs en conseillant le Comité des droits de la personne et de la diversité sur les questions et les politiques directement liées au racisme anti-Noirs. Il s’efforcera d’obtenir l’équité pour les membres noirs en relevant et en éliminant les obstacles auxquels ils font face afin de créer un environnement propice à la réalisation de leur plein potentiel.

Voici les objectifs à court terme du Caucus des membres noirs :

  • élaborer un plan stratégique triennal conforme à la stratégie générale de l’IPFPC et aux travaux du Comité des droits de la personne et de la diversité;
  • faire avancer la recherche, les programmes et les politiques pour faciliter la pleine participation des membres noirs aux activités syndicales de l’IPFPC;
  • harmoniser les travaux existants sur le racisme anti-Noirs dans la fonction publique fédérale (par exemple, les projets de recherche, les comités, les conseils consultatifs) et les centraliser pour les rendre consultables en ligne ou par l’intermédiaire d’un réseau.

Voici les objectifs à long terme du Caucus des membres noirs:

  • diriger l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et des programmes de soutien à nos membres noirs dans leur syndicat et leur lieu de travail;
  • collaborer avec des alliés antiracistes pour renforcer cette capacité d’action dans l’ensemble du syndicat et des différents lieux de travail.

Selon Jennie Esnard, directrice régionale de la RCN et présidente du Comité des droits de la personne et de la diversité, « Nous devrions donner l’exemple et travailler proactivement pour mettre fin au racisme anti-Noirs dans notre syndicat et dans nos lieux de travail. Je suis fière de travailler avec Din Kamaldin and Samah Henein pour lancer cette initiative et d’avoir l’appui sans réserve de notre syndicat. Je veux que les membres noirs soient entendus et guident nos efforts pour mettre fin au racisme anti-Noirs ».

Les membres noirs seront invités à devenir membres du Caucus des membres noirs en soumettant leur candidature (formulaire bientôt disponible) au Comité des droits de la personne et de la diversité.

Malgré la crise de la COVID-19, les fonctionnaires travaillent fort pour les gens du pays. Nous avons préparé la Prestation canadienne d’urgence (PCU) en un temps record. Nous avons travaillé sans relâche pour ramener des voyageurs canadiens chez eux et nous continuons à faire pression pour qu’un vaccin soit élaboré.

Nous nous sommes également occupés de nos enfants. Nous sommes nombreux à avoir travaillé tard le soir ou très tôt le matin, pendant que nos enfants dormaient. Et nous sommes nombreux à nous être portés volontaires pour faire du travail qui ne fait pas partie de nos fonctions habituelles pour aider les autres le plus possible.

75% des fonctionnaires peuvent travailler à pleine capacité malgré la COVID-19

« Les fonctionnaires font plus que le nécessaire dans les circonstances, selon Debi Daviau, présidente de l’IPFPC. Les parents qui travaillent doivent s’occuper de leurs enfants à temps plein tout en s’acquittant de leur charge de travail. Il est évident qu’une saine économie repose sur l’accès à des services de garde d’enfants sécuritaires et abordables ».

Dans tout le pays, les parents qui travaillent - et surtout les femmes - sont forcés de choisir entre leur carrière et la prise en charge de leurs enfants. Depuis le début de la pandémie, la participation des femmes à la population active a reculé de près de 30 ans. Des places en garderie sécuritaire et fiable, maintenant et tout au long de la crise sanitaire, ainsi que des écoles publiques ouvertes en toute sécurité sont la solution évidente.

Les secteurs public et privé doivent élaborer des politiques de congé flexibles pour aider les parents qui travaillent à gérer équitablement les exigences de la garde d’enfants. L’IPFPC demande lui aussi que tous les Canadiens aient accès à de meilleurs programmes de garde d’enfants et à des garanties de revenu de base. Nos membres ont mis sur pied la PCU et d’autres programmes d’urgence, et nous savons le bien qu’ils peuvent faire.

Seuls 25 % des fonctionnaires ont occasionnellement eu besoin d’un congé payé inscrit au code 699 pour s’occuper de leurs enfants, pour être en quarantaine, pour guérir de la COVID-19 ou pour des problèmes techniques. Dans certains cas, le code a été utilisé parce que des projets ont été reportés ou parce qu’un travail particulier exigeait une auto-isolation entre deux quarts de travail.

Selon le Conseil du Trésor, 76 804 employés ont utilisé le code 699 entre le 15 mars et le 31 mai. Ces congés représentent environ 5 % des dépenses salariales habituelles pour cette même période, soit environ 439 M$.

Ces fonctionnaires travaillaient et prenaient parfois un congé inscrit au code 699. S’ils avaient complètement arrêté de travailler et reçu la PCU, comme ils en avaient le droit, il en aurait tout de même coûté 384 M$ aux contribuables. Les économies auraient été minimes, puisque le gouvernement doit quand même assurer les services aux Canadiens et payer le salaire des remplaçants. Les répercussions négatives à long terme sur les services publics et l’économie auraient été considérables.

En cette période de crise sans précédent, il est logique que le gouvernement fédéral mette l’accent sur le maintien d’une fonction publique performante. L’IPFPC collabore avec l’employeur pour que ces processus soient raisonnables et équitables. Tant que des services de garde d’enfants sécuritaires et fiables ne seront pas disponibles et que les écoles ne sont pas rouvertes, l’employeur doit faire preuve de souplesse pour que le travail soit fait.

Le jeudi 9 juillet dernier, la présidente Debi Daviau a animé une assemblée téléphonique pour les membres de l’Institut qui travaillent pour un employeur provincial ou distinct. Elle a expliqué les conséquences de la COVID-19 sur leur vie professionnelle, ce que l’Institut fait pour atténuer les impacts de cette crise et ce que nous ferons ensuite.

Les membres ont obtenu réponse à leurs questions sur la santé, la sécurité et d’autres sujets liés à la pandémie au cours de l’appel.

Les personnes qui n’ont pas pu se joindre à nous peuvent écouter l’assemblée en rediffusion dans la langue de leur choix :

En français

En anglais

Qu’il s’agisse d’enquêter sur un avion qui s’abîme en mer, un train qui déraille dans les Prairies ou le déversement d’un pipeline dans les montagnes, les spécialistes du Bureau de la sécurité des transports qui analysent les enregistreurs de données parviennent à élucider les mystères.

Ils le font même parfois mieux que quiconque sur la planète.

Branden Murdoch a grandi sur une ferme en Colombie-Britannique avant de découvrir son amour pour le génie aérospatial à l’Université Carleton.

Aujourd’hui membre de l’Institut, il est un de ces analystes de classe mondiale.

 

Branden analyse l’information récupérée dans des « boîtes noires », qui enregistrent les données de vol et les voix du poste de pilotage. De concert avec son équipe, il étudie l’information sur les écrasements d’avion afin de déterminer ce qui s’est passé et de prévenir les accidents. 

Ce spécialiste est fier de voir que son travail améliore le quotidien des gens.

« Chaque jour, je sais exactement ce que je vais faire pour améliorer la sécurité des transports, et ce, non seulement au Canada, mais aussi dans le monde entier, car notre mandat est international... Je sais que j’améliore la sécurité de l’aviation et des transports partout sur la planète ».

Au cours des dernières années, Branden et ses collègues ont gagné en crédibilité dans les secteurs public et privé du monde entier. L’industrie avait l’habitude de négliger les données sur les collisions, et le fait de souligner les principaux problèmes des boîtes noires et des autres dispositifs du genre n’est pas sans difficulté. Compte tenu de la profondeur de l’engagement des membres de son équipe et de leurs capacités pratiques, ils savent maintenant que lorsqu’ils prennent la parole, les organismes de réglementation leur prêtent une oreille attentive.

La nécessité d’assurer le maintien de leur impartialité par rapport aux organismes de réglementation explique pourquoi ce travail se fait dans le secteur public plutôt que dans le secteur privé.

« Tout le monde aime rentrer chez soi et rendre visite à ses parents à Noël, tout le monde veut des vacances au soleil... mais personne ne veut que ses proches meurent en mer sur un bateau de pêche, ajoute-t-il. Ainsi, je pense que chacun sait qu’il y a des conséquences bien tangibles et déchirantes quand la sécurité est reléguée aux oubliettes et que quelque chose passe à travers les mailles du filet. »

Sa plus grande source de fierté cependant, n’a rien à voir avec le travail.

Comme beaucoup d’entre nous, c’est la possibilité de concilier son travail et sa famille qui lui procure la plus grande joie, lui qui peut ainsi rentrer chez lui en ayant le sentiment du devoir accompli à la fin de la journée, tout en ayant la possibilité de passer du temps de qualité avec ses proches.

Travailler au Bureau de la sécurité des transports en bénéficiant de la protection de son syndicat lui permet de maintenir cet équilibre crucial, tout en s’assurant que son équipe a les ressources nécessaires pour faire son travail du mieux qu’elle le peut.

« Je sais que les Canadiens peuvent voir que notre travail se traduit par des réalisations concrètes pour améliorer la sécurité des transports et sauver des vies. Chacun peut ainsi dormir tranquille, en sachant que des esprits très brillants s’assurent de la sécurité des citoyens chaque fois qu’ils montent à bord d’un avion, d’un train ou d’un bateau. »

Nous adressons toutes nos félicitations à l’AFPC et aux 70 000 membres du groupe PA, qui ont conclu une entente de principe. En ces temps sans précédent, les fonctionnaires se surpassent pour assurer la prestation des services gouvernementaux à la population. Leur travail acharné et leur dévouement ont été reconnus.

Cet accord viendra bonifier les nombreux acquis progressistes que nous avons obtenus lors de la dernière ronde de négociations. Il s’agit notamment de l’octroi de 10 jours de congé payé aux survivants et aux victimes de violence familiale (un gain historique), ainsi que de l’amélioration des dispositions relatives au congé parental.

L’AFPC a également conclu un accord de compensation pour les dommages et les difficultés causés par Phénix. Cet accord pourrait activer la clause de « rattrapage » de notre propre entente de dédommagement. Nous attendons de connaître les modalités précises de cet accord pour déterminer quelle sera son incidence sur nos membres.

Pour en savoir plus sur notre entente de dédommagement : https://pipsc.ca/fr/nouvelles-et-enjeux/systeme-de-paye-phenix/foire-aux-questions-sur-le-dedommagement-des-membres

La présidente de l’Institut, Debi Daviau, a animé une assemblée téléphonique pour les fonctionnaires fédéraux le jeudi 18 juin dernier. Elle y a discuté des conséquences de la COVID-19 sur la vie professionnelle des fonctionnaires fédéraux, de ce que l’Institut a fait pour pallier cette crise et comment le syndicat compte poursuivre ses efforts en ce sens.

Les membres ont obtenu réponse à leurs questions sur le retour dans les lieux de travail ainsi que sur la santé, la prévention et d’autres sujets liés à la pandémie, et ce, en direct au téléphone.

Les personnes qui n’ont pas pu se joindre à nous peuvent écouter l’une des trois séances en rediffusion :

En français

En anglais (Est du Canada)

En anglais (Ouest du Canada)

La présidente Debi Daviau animera une assemblée téléphonique pour les membres de l’Institut qui travaillent pour un employeur provincial ou distinct le jeudi 9 juillet prochain. Elle y expliquera les conséquences de la COVID-19 sur votre vie professionnelle, ce que l’Institut a fait pour pallier cette crise et comment il compte poursuivre ses efforts en ce sens.

Nous répondrons à vos questions sur la santé, la prévention et d’autres sujets liés à la pandémie, et ce, en direct au téléphone.

Participez à l’une des assemblées suivantes :

Assemblée en français

Date : Jeudi 9 juillet
Heure : 15 h (HAA) / 14 h (HAE) / 13 h (HAC) / 12 h (HAR) / 11 h (HAP)

Assemblée téléphonique en anglais

Date : Jeudi 9 juillet
Heure : 16 h 30 (HAA) / 15 h 30 (HAE) / 14 h 30 (HAC) / 13 h 30 (HAR) / 12 h 30 (HAP)

Comment participer :

1. Nous vous appellerons juste avant le début de l’assemblée en fonction de votre région et de la langue de votre choix. Répondez au téléphone et restez en ligne.

2. Composez le numéro indiqué.
Français : 1-877-255-5810
Anglais : 1-877-229-8493
Code à entrer : 112851

3. Suivez la diffusion en ligne : https://video.teleforumonline.com/video/streaming.php?client=12851

À bientôt!